NO PAIN-NO GAIN

Publié le par Ash

Années 80 : un petit garçon dessine sur les bras de ses Big-Jim, GI-JOE et autres Chevaliers du Zodiaque...

Années 2000 :

Alors qu'une copine à moi, pense de plus en plus à se faire son premier tattoo, je ne peux pas m'empêcher de repenser à mes propres séances chez le tatoueur. La première fois, je me suis fait faire une (petite petite) tortue façon maori sur l'épaule.
Pour moi tout allait bien, j'aurais juste pas dû amener un ami (douillet) avec moi : sa grimace d'effroi lorsqu'il entendait le bruit électrique de l'aiguille m'a franchementmis le trouillomètre à zéro en début de séance. Deux ans plus tard, je retournais chez un autre tatoueur enrichir ma pauvre tortue, avec des tikis autour d'elle, ainsi qu'un symbole des trois éléments. Au final le tattoo symbolise la notion de cycle et d'équilibre. Projet toujours à suivre...

Mais je crois que le plus drôle, pathétique est mon passage chez Exxxotic-Tattoos. Alors que j'étais en pleine fièvre Rock n' Roll, je cherchais absolument à me faire tatouer la fameuse "north star". Alors que je m'étais tourné vers un tatoueur qui ne faisait que dans le tatouage noir, ce dernier m'a montré son mollet (une très belle bride of frankenstein) et m'a dit d'aller voir Laura Satana. Très vite, la tatoueuse me fait comprendre qu'une étoile toute seule, c'est pas terrible et me propose un projet plus développé : des flammes hot-rod et le mot "ALIVE" accompagneront le tatouage. Alors que la tatoueuse me dit qu'il lui faut un peu de temps pour dessiner le tatouage, elle me donne rendez-vous dans un mois.



Un mois plus tard, je me rend dans la studio, histoire de voir le dessin... Con de moi !! J'avais en fait rendez-vous pour la première séance !!! Putain mais quel pauv' connard, il y a même pas une heure je déménageais et portais des cartons super lourds (5 étages sans ascenseur). En plus de ne pas être prêt mentalement, mon corps ne l'était pas du tout (muscles raidis par l'effort etc...). Autant dire que la séance, s'est passée moyennement bien, à plusieurs reprises j'ai tenté machinalement de mécarter de l'aiguille: bilan un trait salopé à un endroit  (la connerie a été brillamment rattrapée) et une petite remontrance de la part de l'artiste, qui est réputée pour être, appliquée, minutieuse et un chouya maniaque en ce qui concerne son boulot. Au final, le tracé était super sympa, un mois plus tard vint le temps du remplissage ; zéro douleur cette fois-ci, juste une réputation de douillet dont je n'arrive plus à me débarrasser. Mais je m'en tape, I'll be back !!!

C'est évidemment après ce genre d'expérience, que l'on sait si l'on va renouveler l'expérience. Pour ma part chacun de mes tatouages s'est fait avec un peu de stress/douleur, mais au final je suis arrivé à gérer ses sensations qui font partie intégrante du "rituel". Je pense franchement que j'aimerais moins mes tattoos, sans les difficultés éprouvées...

Publié dans this is life - son

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Sasha Roar 06/05/2008 19:10

Même si je ne suis pas encore une initiée (le projet est bien avancé, j'ai plus qu'à passer voir l'artiste ^^), "no pain, no gain", ça colle parfaitement avec le tatouage.
Puis imagine, n'importe quelle lopette irait se faire un truc énorme définitif, sans même en avoir conscience comme on s'achète un t shirt.
J'ai hâte. et j'aime bien tes 2 tatoos